1. Produire le plus possible en une seule coupe
pour amortir au mieux le coût
du chantier.
2. Choisir une plante qui se prête à une fauche sur un stade avancé.
3. Choisir une plante riche en sucres solubles qui garantissent la bonne qualité de
l’ensilage.
4. Choisir le stade idéal pour avoir le meilleur compromis quantité-qualité.
Ces
plantes sont aussi celles qui ont le port le plus dressé,
ce qui évite tout gaspillage lors de la fauche.
Bien que
possible, il est déconseillé de faire du ray-grass
anglais et du trèfle blanc pour l’ensilage, ces plantes étant
destinées avant tout à la pâture.
Éviter
l’ensilage de la luzerne et du dactyle, pauvres en sucres
solubles, ou alors aider grâce à des conservateurs
acides.
Le
choix du meilleur stade est alors un compromis entre :
• disposer du maximum de fourrage (après épiaison),
• avoir le maximum d’UF à l’hectare.
Le meilleur stade se trouve entre une semaine avant épiaison et le tout
début d’épiaison, au-delà, la perte est grande aussi
bien en UF qu’en protéines.